| l'éthique déontologique /etik deɔ̃tɔlɔʒik/ | théorie morale fondée sur des règles ou devoirs absolus (Kant) | L'éthique déontologique juge l'action selon son intention, non ses conséquences. |
| l'utilitarisme /ytilitaʁism/ | doctrine selon laquelle est moralement bon ce qui maximise le bonheur du plus grand nombre | L'utilitarisme de Bentham évalue les actes par leur utilité collective. |
| l'impératif catégorique /ɛ̃peʁatif kateɡɔʁik/ | commandement moral inconditionnel valable pour tous, chez Kant | L'impératif catégorique exige d'agir selon une maxime universalisable. |
| la vertu /vɛʁty/ | disposition durable à agir bien, au cœur de l'éthique aristotélicienne | Aristote considère la vertu comme un juste milieu entre deux extrêmes. |
| le relativisme moral /ʁelativism mɔʁal/ | position selon laquelle les valeurs morales varient selon les cultures ou individus | Le relativisme moral interroge l'existence de valeurs éthiques universelles. |
| l'altruisme /altʁɥism/ | disposition à se préoccuper du bien d'autrui au détriment de son propre intérêt | L'altruisme efficace cherche à maximiser l'impact de nos actions bienveillantes. |
| le libre arbitre /libʁ aʁbitʁ/ | capacité de choisir librement ses actes, indépendamment de toute contrainte | Le débat sur le libre arbitre oppose déterminisme et responsabilité morale. |
| la responsabilité morale /ʁɛspɔ̃sabilite mɔʁal/ | obligation de répondre de ses actes en raison de sa capacité à choisir | La responsabilité morale présuppose que l'agent aurait pu agir autrement. |
| le bien commun /bjɛ̃ kɔmœ̃/ | ensemble des conditions sociales permettant l'épanouissement de chacun | Les politiques publiques doivent viser le bien commun plutôt que les intérêts particuliers. |
| la dignité humaine /diɲite ymɛn/ | valeur intrinsèque de chaque être humain, fondement des droits de l'homme | La dignité humaine est inaliénable : elle ne peut être ni cédée ni supprimée. |
| l'éthique des vertus /etik de vɛʁty/ | approche morale centrée sur le caractère et les qualités de l'agent plutôt que sur les règles | L'éthique des vertus demande 'quel type de personne dois-je être ?' |
| le contractualisme /kɔ̃tʁaktɥalism/ | théorie morale fondant les obligations sur un contrat hypothétique entre individus rationnels | Le contractualisme de Rawls génère des principes de justice acceptables pour tous. |
| le conséquentialisme /kɔ̃sekɑ̃sjalism/ | théorie selon laquelle la valeur morale d'un acte dépend uniquement de ses conséquences | Pour le conséquentialisme, une bonne fin peut justifier des moyens discutables. |
| l'autonomie morale /otɔnɔmi mɔʁal/ | capacité de se donner à soi-même sa propre loi morale par la raison | Kant fait de l'autonomie morale le fondement de la dignité humaine. |
| l'éthique du care /etik dy kɛʁ/ | approche morale privilégiant la sollicitude, la relation et la responsabilité envers autrui | L'éthique du care, développée par Gilligan, critique l'impartialité abstraite des théories universalistes. |