Virgules, whose, prépositions et relatives réduites
Une relative définissante identifie de qui on parle — pas de virgule. Une relative non-définissante ajoute une parenthèse — virgules obligatoires, et that est interdit.
The students who passed got a certificate. (seulement ceux qui ont réussi)
My brother, who lives in Lyon, is a chef. (parenthèse — j’ai un seul frère)
En français, la virgule joue le même rôle — mais à l’écrit anglais, l’erreur coûte des points au Cambridge.
Le français « dont » se traduit le plus souvent par whose (possession), valable pour les personnes ET les choses.
That’s the author whose book won the prize. (l’auteur dont le livre...)
A city whose streets are always crowded.
Mais « dont » ≠ toujours whose : « le film dont je parle » = the film (that) I’m talking about — c’est la préposition qui compte.
Deux registres : préposition rejetée à la fin (courant) ou devant which/whom (soutenu).
The people I work with are great. (courant)
The people with whom I work are great. (soutenu)
Jamais « with who » ni « with that » : après une préposition, c’est whom ou which.
Après une virgule, which peut reprendre toute l’idée précédente — le français dit « ce qui ».
He arrived on time, which surprised everyone.
(Il est arrivé à l’heure, ce qui a surpris tout le monde.)
Erreur classique de francophone : « what surprised everyone ». What n’est jamais relatif après une virgule.
L’anglais raccourcit : -ing pour le sens actif, participe passé pour le sens passif.
The man standing by the door is my uncle. (= who is standing)
The products sold here are organic. (= that are sold)
Les pièges classiques pour les francophones
Voici les erreurs que les francophones font le plus souvent sur ce point.