Référence, exercices et clé des réponses à imprimer.
| Concept | Forme | Exemple |
|---|---|---|
| Subj. PQP = auxiliaire (eûsse/fusse) au subj. imparfait + participe passé. | ||
| Emploi : antériorité par rapport à un VP passé, registre littéraire/académique. | ||
| Concordance : VP présent → subj. présent/parfait ; VP passé → subj. imparfait/PQP. | ||
| Homophone du conditionnel passé 2e forme : seul le contexte distingue les deux. | ||
| Accent circonflexe obligatoire : il eût, il fût — jamais *il eut, *il fut dans ce contexte. |
| Incorrect | Correct | Explication |
|---|---|---|
| Confondre subj. PQP et subj. imparfait | Après un VP au passé, si l'action de la subordonnée est antérieure → subj. PQP obligatoire ('je doutais qu'il fût déjà parti', non *'qu'il partît'). Le subj. imparfait exprime la simultanéité/postériorité par rapport au VP passé, pas l'antériorité. | |
| Oublier l'accent circonflexe à la 3e pers. sg. | 'qu'il eût', 'qu'il fût' : l'accent distingue le subj. imparfait de l'indicatif passé simple ('il eut', 'il fut'). L'omettre est une faute d'orthographe grave dans un texte soutenu. | |
| Généraliser le subj. PQP à l'oral | Ces formes sont exclusivement de registre écrit ou oratoire formel. Les employer à l'oral spontané crée un effet d'affectation comique. À C2, savoir où les placer est aussi important que savoir les former. | |
| Confondre la concordance avec une règle mécanique | La concordance des temps n'est pas une règle absolue en français moderne : beaucoup de locuteurs cultivés emploient le subj. présent après un VP passé. La concordance stricte est une marque stylistique de soin, pas une obligation grammaticale en dehors du registre académique. |
Exercice 1 : 1. Il était parti avant qu'elle fût revenue.
Exercice 2 : 1. Hier, je doutais qu'il eût compris.
Exercice 3 : 1. Le subjonctif imparfait